23. Consacrer 1 million d’euros du budget municipal chaque année pour refaire la voirie dans tous les quartiers.

Elue de référence
Juliette Rouilloux-Sicre

Nous consacrerons plus d’1 million d’euros pour refaire la voirie chaque année ! Faute d’investissement massif depuis 30 ans, l’état de nos 148 km de routes n’est pas à la hauteur de la deuxième ville de l’Eure.

C’est la raison pour laquelle dans Vernon mérite mieux !, nous annoncions un grand embellissement des entrées de ville (proposition 25). Et ce n’est pas faute d’y avoir remédié en 6 ans de mandat en investissant près de 700 000 euros par an sur le budget municipal. Avec le Département, déjà, nous avons rattrapé le retard sur les routes départementales qui avaient été délaissées : l’axe le plus visible évidemment est le boulevard urbain de la place Chantereine jusqu’à l’écoquartier Fieschi (RD6015 – plus de 3,5 millions d’euros) qui outre la modernisation de cet axe structurant, oeuvre pour un partage de la rue pour tous les usagers dans un environnement végétalisé. Mais il y a eu aussi le Pont Clemenceau (2 millions d’euros pour sa sécurisation), la route de Gisors, et bientôt les futurs travaux de la route de Giverny (RD5). Nous avons également profité des événements internationaux organisés à Vernon comme le Tour de France pour refaire le revêtement de la route départementale 181 qui va à Evreux ou de la RD313 aux Andelys par exemple !

La seconde tranche du boulevard urbain allant du boulevard du Maréchal Leclerc jusqu’à la sortie de Vernon du côté de l’Ile-de-France débutera dans les prochains mois : nous aurons ainsi des Yvelines jusqu’à Saint-Marcel, un véritable axe moderne à la trame paysagère que se partageront voitures et mobilités douces. Autre chantier d’envergure : les premiers travaux du projet issus de la Consultation Cœur de Ville auront lieu d’ici la fin de l’année 2020 permettant une transformation complète du centre-ville.

Evidemment, si les routes départementales ont été refaites, si la voirie du centre-ville va être rénovée, les différents quartiers n’ont pas été oubliés.

Dès notre élection, nous avons créé une brigade voirie pour entretenir ou boucher les trous. Un travail de titan issu des permanences du maire, des conseils de quartiers ou du service démocratie participative, des correspondances reçues en mairie ou des réseaux sociaux, se met alors en place pour vérifier l’état de la voirie avec un impératif : la sécurité des usagers. La technique l’emporte parfois sur les priorités, car avant de refaire une route, il faut s’occuper des réseaux qui se trouvent en-dessous.

Des ralentisseurs ou des aménagements de sécurité ont été installés, après avoir recueilli l’avis des riverains, comme dans l’avenue de l’Ardèche, au Petit-Val, route de Magny à Vernonnet, rue de l’Industrie aux abords du collège Ariane, rue de la Poterie aux abords des écoles Arc-en-Ciel, ou bien encore rue Claude Monet.

L’état de la voirie a nécessité qu’on investisse très rapidement au début du mandat sur la route de Chambray, en lien avec la commune voisine de Saint-Marcel. Depuis une quinzaine d’années, la réfection de cette rue avait été promise par les municipalités successives. D’autres rues ont connu un vrai renouvellement, et ce dans tous les quartiers, comme les rues Saint-Louis au Parc, Pierre Zmyslony et Chico Mendès aux Douers, Ferme et Gerbes au Moussel, le boulevard Jean-Jaurès (vers la zone industrielle) ou bien encore le chemin des Haguelets à Vernonnet.

Des études sont en cours pour moderniser, fluidifier et sécuriser la rue de Saint-Marcel qui en a bien besoin. Les riverains de la rue de Marzelles, à Bizy, attendent également cette réfection depuis des années en incluant la sécurisation des piétons notamment aux abords de l’établissement Saint-Adjutor : un pré-projet leur a été présenté en janvier 2020 qu’il faut affiner encore avant le lancement du chantier d’ici la fin de l’année. D’autres études pour la réfection de voirie sont également initiées pour la rue Pierre Le Tellier par exemple.

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